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	<title>Association FranÃ§aise d'Anti-Aging</title>
	<link>http://www.fsaam.com/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>

	

	


	
		
		<item>
		<title>JEUNE A 50 ANS</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=47</link>
		<description>&lt;img src=&quot;http://www.fsaam.com/IMG/arton47.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;1754&quot; height=&quot;2489&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Vous voulez être bien dans votre peau ? et donner que la qualité à vos années ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vieillir en restant jeune ? ce n'est plus un défi !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;votre corps, nos cellules à tous, possèdent des mécanismes de réparation ; vous pouvez les mettre en &#339;uvre, les activer, les solliciter, chaque jour... pour préparer demain.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous donnerez du plaisir aux années, en conservant vos atouts.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La mémoire nous préoccupe tous ; des moyens sont là pour la favoriser, la préserver, l'entretenir.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Votre silhouette ? elle se doit d'être agréable, c'est votre image instantanée ! (d'autant plus que beaucoup d'entre nous exerceront une activité tardive.) Elle peut aussi rester très plaisante, tonique, et votre entourage mérite certainement que vous lui offriez la meilleure apparence possible.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quant au sommeil, c'est ,avec l'alimentation, une des clés formidables contre l'âge :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des conseils simples vous diront comment vous bénéficierez au mieux de vos heures de repos.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le squelette est la charpente ; il a besoin d'être gardé intact, sain, et de nombreux facteurs existent pour y arriver.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Votre peau ? quelques conseils, qui commencent dans votre assiette, continuent avec des soins faciles, lui permettront de traverser mieux le temps, et de vous accompagner à chaque instant, sans souci, pour mieux vous refléter.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi une grande partie de notre avenir est entre nos mains ; nous pouvons prévenir l'âge, savourer les années, avec bonheur, aller loin, et bien.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce livre est une promesse pour donner du succès à vos années !&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-01-10T20:07:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

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		<title>Nouvel article</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=46</link>
		<description>&lt;img src=&quot;http://www.fsaam.com/IMG/arton46.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;1754&quot; height=&quot;2489&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Vous voulez être bien dans votre peau ? et donner que la qualité à vos années ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vieillir en restant jeune ? ce n'est plus un défi !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;votre corps, nos cellules à tous, possèdent des mécanismes de réparation ; vous pouvez les mettre en &#339;uvre, les activer, les solliciter, chaque jour... pour préparer demain.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous donnerez du plaisir aux années, en conservant vos atouts.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La mémoire nous préoccupe tous ; des moyens sont là pour la favoriser, la préserver, l'entretenir.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Votre silhouette ? elle se doit d'être agréable, c'est votre image instantanée ! (d'autant plus que beaucoup d'entre nous exerceront une activité tardive.) Elle peut aussi rester très plaisante, tonique, et votre entourage mérite certainement que vous lui offriez la meilleure apparence possible.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quant au sommeil, c'est ,avec l'alimentation, une des clés formidables contre l'âge :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des conseils simples vous diront comment vous bénéficierez au mieux de vos heures de repos.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le squelette est la charpente ; il a besoin d'être gardé intact, sain, et de nombreux facteurs existent pour y arriver.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Votre peau ? quelques conseils, qui commencent dans votre assiette, continuent avec des soins faciles, lui permettront de traverser mieux le temps, et de vous accompagner à chaque instant, sans souci, pour mieux vous refléter.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi une grande partie de notre avenir est entre nos mains ; nous pouvons prévenir l'âge, savourer les années, avec bonheur, aller loin, et bien.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce livre est une promesse pour donner du succès à vos années !&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-01-10T20:01:44Z</dc:date>
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		<dc:language>de</dc:language>
		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>la cellulite en 2009</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=45</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La cellulite en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Etat des lieux d'un vieux concept tout neuf.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le cellulite est un des maitres mots d'une consultation d'esthétique.
L' approche thérapeutique a suscité de nombreux traitements externes, et en déclenche toujours de nouveaux, avec de nouvelles idées, utilisant des techniques manuelles diverses, et l'aide des machines, pour prolonger le geste médical et tenter de l'optimiser.
Cependant il est évident que la cellulite commence par des déséquilibres internes, des déréglements, constitués patiemment au cours du temps, et nous commençons à mieux en comprendre les mécanismes internes : c'est de ceux-ci dont je voudrai parler aujourd'hui.
Il est certain que chaque médecin ou chirurgien esthétique peut aider son traitement externe, où il va jouer sur l'espace de la cellulite, et prolonger l'éfficacité de son geste, dans le temps, en cherchant à traiter le métabolisme de sa patiente, pour en éviter le retour, ou tout au moins le freiner.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout d'abord, rappelons que la cellulite est essentiellement un phénomène féminin, très sexe dépendant, comme nous allons le voir, car très lié à une hormone féminine, l'estrogène, et tout particulièrement l'estradiol.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De nombreuses hormones sont impliquées ; tout d'abord les ennemis.
&#61656;	Et bien sûr l'insuline, ou plutôt son excès ; on sait qu'elle est l'hormone du stockage non seulement des glucides, (il faut 4 gr d'eau pour absorber 1 gr de glucides...) mais aussi des acides aminés.
C'est aussi malheureusement elle qui peut travailler en synergie avec l'estradiol, pour amplifier son action, favoriser la croissance cellulaire, les mitoses, et augmenter en plus le volume de la cellule.
L'insuline et l'hormone de croissance sont de la même famille moléculaire, ont certains récepteurs en commun, et une trop grande quantité d'insuline enlève l'hormone de croissance de son récepteur pour prendre position et agir à sa place. Le résultat est alors très défavorable en terme de stockage ; plus de graisse, moins de muscles.
On sait que notre stock de cellules graisseuses varie peu en nombre avec l'âge ; c'est le volume de chaque cellule qui peut varier. L'insuline est le moteur de cette accroissement de volume cytoplasmique.
&#61656;	L'estradiol ; surtout elle avant la ménopause, sécrétée par les ovaires, et l'estrone après la ménopause, mais venant principalement de la graisse elle-même.
L'estradiol est une hormone orthosympatique, qui peut créer des tensions nerveuses, des modifications du comportement, et donc changer le comportement alimentaire, accroitre l'appétit.
C'est aussi son déséquilibre par rapport à la progestérone qui est dangereux ; la progestérone est le valium naturel des femmes. C'est aussi une hormone diurétique, très nécessaire en deuxième partie de cycle, et très déclinante en préménopause.
Dès cette préménopause, beaucoup de femmes commencent à accumuler de la cellulite par ce manque progressif de progestérone, surtout au moment des règles.
L'estradiol est une hormone qui retient l'eau ; elle a donc besoin de son antidote naturel qu'est la progestérone, sinon elle favorise la cellulite.
L'estradiol peut modifier la forme cellulaire, elle agit directement sur le squelette et l'architecture de la cellule. Tout femme avec par exemple un syndrome prémenstruel, aura tendance à fabriquer de la cellulite.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les hormones amis :
&#61656;	L'hormone de croissance : on a vu son combat avec l'insuline.
Pour profiter de notre hormone de croissance, pour la préserver, il existe quelques conseils à donner à nos patientes :
Sachant que cette hormone est sécrétée en début de nuit, avec un pic conséquent, pour être efficace, il faut eviter les sucres le soir. En effet des études ont bien montré que la montée de la glycémie fait chuter en ½ h l'hormone de croissance, alors qu'une hypoglycémie légère la stimule.
Donc pas de sucre au moins trois heures avant le coucher.
D'autre part, certains acides aminés, comme l'arginine, à 10 gr, au coucher, déclenche un pic naturel.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'exercice physique (trois à cinq heures par semaine) est un bon moyen de la préserver aussi, surtout avant 45 ans.
&#61656;	Les hormones thyroidiennes : pour de nombreuses raisons, l'hypothyroidie subclinique est très fréquemment rencontrée (vieillissement hypophysaire, baisse de métabolisme et modification des clearances des hormones, moins de récepteurs, mondre qualité de ceux-ci...).
Une baisse d'hormones thyroidiennes veut dire un métabolisme ralenti, plus de rétention d'eau, moins d'énergie, moins de mouvement, plus de constipation, tendance dépressive...
La thyroide est importante à équilibrer, parfois tout simplement par des cofacteurs aidant à produire les hormones, où la T3 joue un rôle central et capital.
&#61656;	Les androgènes ;
Tout d'abord la Dhea, steroide très androgénique ;
Qui joue un rôle dans la lutte contre l'insulinorésistance de manière très active,
Hormone qui a aussi un rôle régulateur de l'appétit, en le diminuant.
La testostérone ; elle empêche les dépots graisseux, c'est pourquoi il faut l'équilibrer le plus possible chez nos patientes, sachant que souvent la dhea sera suffisante pour amener assez de testosterone.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il est important de dire que le manque de sommeil est dangereux :
Car, non seulement il va faire baisser rapidement l'hormone de croissance, mais va aussi stimuler l'appetit, et déréguler les hormones anabolisantes, à la baisse.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dernier point important, l'alimentation ;
La stantard american diet (SAD)( !), favorise énormement la cellulite par l'apport massif de sucres à index glyc émique élevé, de graisses trans (graisses hyfrogénées ne donnant pas de satiété).
Donc le conseil alimentaire est central et le message simple à délivrer.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La cellulite est donc multifactorielle, difficile à traiter ; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Comment faire de la cellulite ?&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; &lt;/i&gt;
•	cela passe par le déséquilibre alimentaire avec beaucoup plus d'insuline, donc de sucres rapides, surtout le soir,
•	plus de déséquilibre avec l'estradiol, moins de progestérone,
•	moins d'hormone de croissance, moins aussi de protéines,
surtout pas de sport
•	moins de sommeil, ou très peu
•	pas de correction de la chute de Dhea
•	une testostérone très basse.
Dr Claude DALLE
Président de l'association française d'anti-aging.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-01-10T19:38:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>LES PSYCHOTROPES CHEZ LES SENIORS</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=44</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
ALTERNATIVE THERAPEUTIQUE POUR LA PREVENTION DE LA IATROGENIE INDUITE PAR LES PSYCHOTROPES CHEZ LE SENIOR.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;ALTERNATIVE THERAPY FOR PREVENTION OF PSYCHOTROPE IATROGENIC EFFECT ON ELDERLY SUBJECT ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Article de réflexion et de perspective&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; Rémi Gressard , médecin nutritionniste
49 rue de la Gourmette 44300 Nantes
Téléphones : 0240760890 -0661591724 ; fax : 0240297971
Mail : rgressard001@rss.fr&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Résumé : dans cette revue de la littérature médicale, nous avons recherché les études contrôlées et , quand elles existent, les méta analyses ayant trait aux traitements non iatrogènes de la dépression et des troubles du sommeils chez le sujet âgé. Nous verrons qu'un certain nombre de molécules nutritionnelles et hormonales bien tolérées et ayant une efficacité sur ces troubles soit en monothérapie soit en potentialisant les médicaments classiques permettant ainsi d'en réduire les effets indésirables. Les plus étudiées de ces traitements sont la S adénosyl méthionine, l'acide folique, l'&#339;stradiol , la testostérone et la DHEA.
Abstract : in this review , we have researched the double blind randomized studies and if possible the meta analysis about non iatrogenic treatments for depression and insomnia in elderly subject. We will see a number of nutritional and hormonal well tolerated and effective treatment are used either monotherapy or either additional therapy ,allowing a reduction of adverse effects. The more studied of those treatments are S adenosyl methionine, folic acid, estradiol, testosterone and DHEA.
Mots-clés :
Dépression /Depression
Insomnie /Insomnia
S adénosyl méthionine
Tyrosine
Phénylalanine
Vitamine/vitamin
Folates/folic acid
Chrome/chromium
estrogène / estrogen Testostérone
DHEA
Thyroide/thyroid
Pregnénolone&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;ALTERNATIVES THERAPEUTIQUES POUR LA PREVENTION DE LA IATROGENIE INDUITE PAR LES PSYCHOTROPES CHEZ LE SUJET AGE.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les effets iatrogènes chez le sénior sont fréquents ; les raisons en sont nombreuses (et ce n'est pas l'objet de cet article) mais d'une manière générale on peut dire que le dénominateur commun à ce phénomène est un ralentissement métabolique aussi bien au niveau de la distribution des médicaments que de la métabolisation puis de l'élimination.
Quelles possibilités avons-nous de prévenir la iatrogénie ? : -réduire les posologies. -ne donner que les traitements strictement nécessaires avec une « hiérarchisation thérapeutique » parfois aléatoire. -s'orienter vers des thérapeutiques qui ne donnent pas ou peu d'effets adverses et c'est le thème que nous développerons.
Les traitements antidépresseurs et les hypnotiques font parties des médicaments les plus prescrits chez le sénior avec les conséquences qu'on connaît ,notamment troubles mnésiques, désorientation, troubles de l'équilibre et chutes.
Nous allons passer en revue les données de la littérature montrant les alternatives thérapeutiques non iatrogènes dans ces domaines (troubles anxio-dépressifs et insomnies) , alternatives qui pourront être tentées chez les patients ne supportant pas les traitements conventionnels et permettant ainsi de les réduire ou de les substituer donc de diminuer ou de supprimer leurs effets secondaires.
Les syndromes dépressifs sont classiquement traités par les inhibiteurs de la recapture sérotoninergique plutôt que par les tricycliques ou les IMAO ; les premiers peuvent néanmoins entraîner les effets suivants : troubles digestifs, troubles du comportement, convulsions, troubles visuels, hypotension orthostatique, éruptions cutanées.
Quant aux seconds ils peuvent entraîner en plus des effets ci-dessus, des signes dus au blocage cholinergique avec tout ce que cela comporte : sécheresse buccale et constipation, rétention urinaire ; de plus empiriquement il nous parait peu judicieux d'avoir un effet anti cholinergique quand on connaît le rôle de ce neurotransmetteur dans le processus de mémorisation dont on sait qu'il diminue avec l'âge.
Les troisièmes sont d'un maniement délicat si on veut les associer à d'autres traitements et entraînent à peu près les mêmes effets déjà cités.
Quant aux troubles du sommeil, ils sont traités par les benzodiazépines qui peuvent entraîner des troubles mnésiques, une désorientation et un syndrome confusionnel ainsi qu'une dépendance importante. Que peut on tenter comme traitement si les précédents sont mal supportés ou contre indiqués ? Voyons ce que nous dit la littérature médicale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les essais randomisés que nous avons recherché ont d'abord portés sur les précurseurs nutritionnels de la dopamine : tyrosine et phénylalanine en tant que précurseurs directs , et S-adénosyl méthionine (SAM) en tant qu'activateur des neurotransmetteurs par méthylation.
Pour les 2 premières molécules les études sont souvent assez anciennes et les précurseurs dopaminergiques ont des effets adrénergiques potentiellement délétères chez les sujets âgés ayant un risque cardio-vasculaire. Environ 500 à 1500 mg de tyrosine sont nécessaires en 1 ou 2 prises (en évitant la prise du soir à cause de l'effet sur l'éveil) pour obtenir un effet sur l'humeur à type d'amélioration du désir, de l'envie d'entreprendre et d'une diminution du repli sur soi (1,2,3,4,5,6).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par contre plus intéressante est la SAM qui ne possède pas d'effets adrénergiques et dont les études sont plus récentes . Les doses utilisés sont de 800 à 1600 mg per os par jour ou 400 mg en intra-musculaire par jour et les effets sont constants avec une amélioration de l'humeur significative. Cette molécule a été étudiée contre placebo (7,8,9,10) et versus anti-dépresseurs imipraminiques (11,12) ; les résultats sont constants et comparables aux anti-dépresseurs tricycliques. La SAM a également été évaluée positivement chez des patients Parkinsoniens dépressifs et déjà polymédicamentés (13).
Enfin une méta analyse montre que la SAM est pratiquement constamment efficace sur les syndromes dépressifs et que cette efficacité est identique aux imipraminiques ; par contre , à la différence de ces derniers , il n'existe pas d'effet indésirable (14). Quelques autres molécules nutritionnelles ont été étudiées avec des résultats intéressants : c'est le cas de L acétyl carnitine à des doses journalières variant de 1,5 à 3 grammes (15,16).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Autre alternative non iatrogène est la sulbutiamine commercialisée en France sous le nom d'Arcalion et qui s'apparente à une vitamine B1 liposoluble , possédant de ce fait une bonne biodisponibilité pour le tissu nerveux. Cette spécialité améliore les syndromes neurasthéniques sans posséder d'action anti dépresseur proprement dit (17). Son mode d'action passerait par une amélioration du rendement énergétique neuronale, la vitamine B1 étant le premier co-enzyme d'entrée des substrats énergétiques dans le cycle de Krebs.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les folates ont montrés également un certain degré d'efficacité soit en monothérapie soit en potentialisant l'effet des anti dépresseurs (18), ce qui pourrait permettre de réduire la posologie de ces derniers donc les effets secondaires. Il existe d'ailleurs une relation inverse entre des taux de folates bas et la réponse au traitement par Fluoxétine (19).
Les posologies utilisées étaient de 500 microgrammes par jour mais comme le soulignent les auteurs d'une méta analyse sur « acide folique et dépression » (20), il existe sûrement des différences de réponses suivant que les patients sont déficitaires ou non en folates . Le mode d'action passerait par le métabolisme de l'homocystéine (21) qui recyclée en méthionine permettrait une augmentation de méthylation des neurotransmetteurs c'est-à-dire une activation de ces derniers ; ce mode d'action rejoint celui de la SAM vue plus haut.
Dans le même ordre d'idée, les vitamines B1,B2 et B6 potentialisent les tricycliques chez le sujet âgé (22) et pourraient permettre également une réduction de la posologie donc des effets secondaires.
Le chrome à la dose de 600 microgrammes par jour (10 fois les AQR) semble avoir un effet positif sur les dépressions atypiques (23,24) par un mécanisme mal élucidé faisant appel à la régulation sérotoninergique via l'augmentation de la sensibilité à l'insuline ; cette dernière augmenterait la biodisponibilité du tryptophane (précurseur de la sérotonine) en le détachant de l'albumine porteuse au niveau cérébral ,ce qui induirait une augmentation de synthèse sérotoninergique. Le lithium à la dose de 2 mg/kg/j agit de la même manière (l'aspirine également mais n'a pas l'AMM dans cette indication !)
La supplémentation en acides gras oméga3 (EPA) a des effets inconstamment retrouvés : certaines études sont positives (25,26 ) et d'autres sont négatives ( 27).
Pour terminer cette revue de supplémentation nutritionnelle , la vitamine D (100000 UI en prise unique)a montré un effet positif sur les dépressions hivernales versus photothérapie (28).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En regardant maintenant sur le versant hormonal, en particulier les neuro- stéroïdes, on peut voir que différents essais thérapeutiques ont été effectués en rapport avec les niveaux de secrétions d'hormones thyroïdiennes , de DHEA, d'hormones sexuelles et de prégnénolone ; la plupart concluent à une amélioration des symptômes dépressifs après supplémentation à condition qu'il y ait une carence hormonale avérée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le plus documenté et le plus prescrit des traitements hormonaux substitutifs est celui de la ménopause (THS). Le THS a fait ses preuves sur l'amélioration de la qualité de vie et l'amélioration des fonctions cognitives sans pour autant montrer un effet anti dépresseur réel (29,30).Ceci n'est pas surprenant compte tenu du mode d'action des estrogènes qui augmentent l'activité de 2 enzymes importants pour la mémoire : la choline-acétyltransférase et l'acétylcholinestérase. Ils sont de plus anti oxydants du tissu nerveux. Enfin , le THS potentialise l'effet de la fluoxétine sur les symptômes dépressifs (31).Malgré cela , une méta analyse récente ne permet pas de trancher clairement sur le rôle du THS dans les syndromes dépressifs (32).
Voyons ce qu'il en est de la fonction thyroïdienne ; pour pouvoir prescrire il faut avoir d'une part une symptomatologie évocatrice d'hypothyroïdie et d'autre part une TSH au dessus de 3.5, seuil qui semble définir la dysfonction thyroïdienne (33,34) appelée aussi dysthyroïdie frustre ou hypothyroïdie infra clinique (terme impropre à notre avis car on a bien les signes cliniques avec une biologie frustre, ce qui revient à parler d'hypothyroïdie infra biologique).Les posologies utilisées doivent être les plus basses possibles sous surveillance de la réponse clinique ,d'éventuelles signes de surdosages et de la TSH ; il serait raisonnable de commencer par 25 microgrammes de T4 et d'augmenter par palier de 12,5 microgrammes si besoin.
Certaines études font état d'une corrélation entre dépression et taux d'hormones thyroïdiennes (35) ainsi que de l'amélioration des symptômes dépressifs sous traitement hormonal thyroïdien (tétraïodothyronine) (36).
Des travaux récents montrent que la T3 est capable de se comporter comme un neurotransmetteur (33)et on peut se demander s'il ne serait pas utile d'adjoindre de la T3 aux patients répondant cliniquement mal au traitement par la T4 dans le cadre d‘un syndrome dépressif malgré qu'une étude semble répondre par la négative (37).
Mais une méta-analyse montre que le traitement par triiodothyronine améliore la réponse aux anti-dépresseurs tricycliques et cela davantage chez les femmes que chez les hommes (38).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un nombre suffisant d'études (39,40,41,42,43,44,45) montre que la DHEA possède une action souvent bénéfique sur l'humeur et les fonctions cognitives (sous réserve d'une carence se situant dans le quartille inférieur de la norme et en restaurant des niveaux plasmatiques d‘adulte jeune ) (46) ; les posologies varient de 50 à 90 mg par jour.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une étude récente parue dans le JAMA montre que 50 mg de DHEA par jour réduit la graisse péri viscérale et s'oppose au vieillissement en réduisant la résistance à l'insuline (47).Il existe aussi des études négatives (48).
Dans le même ordre d'idée le traitement hormonal de l'andropause (appelé aussi PADAM : partial androgen deficiency of aging male) commence à faire son chemin (49,50,51) et il peut être proposé dans les syndromes dépressifs accompagnés des autres signes du déficit androgénique lié à l'âge : sarcopénie, prise de poids, baisse de force musculaire, baisse de libido et dysfonction érectile, le tout documenté par une testostérone bio disponible basse ( en dessous du quartile inférieur de la norme ,mais tous les auteurs ne sont pas d'accord ; certains proposent même un test thérapeutique devant des signes cliniques de Padam sans dosage biologique , ce qui nous parait non légitime : tout traitement hormonal en dehors du THS devra être monitoré par des dosages avant et pendant traitement).Bien sûr ,on surveillera la prostate.
Il existe également des études négatives (52,53).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Certaines études montrent l'effet positif de la mélatonine dans les syndromes dépressifs du sujet âgé (54,55,56) et une méta-analyse montre un effet modeste mais présent de la mélatonine sur la qualité du sommeil(57).Les posologies usuelles varient de 1 à 3 mg au coucher per os ; l'inconvénient de cette forme est possède une demi-vie courte et que les insomnies du milieu de nuit ne sont pas ou peu traitées ; dans notre expérience, une forme de mélatonine à libération prolongée (mélachron distribuée au Luxembourg) nous semble plus efficace et nous a donné des résultats là ou la mélatonine des grossistes Français avait échoué.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour terminer ce tour de table des hormonothérapies, certaines publication montrent que la pregnénolone pourrait être une hormonothérapie intéressante dans le cadre des syndromes dépressifs du sujet âgé ainsi que dans la prévention de la dégradation cognitive via les récepteurs au GABA (impliqués dans le contrôle de l'anxiété) et NMDA (impliqués dans la mort neuronale) (58).
La pregnénolone pourrait également améliorer le sommeil(59). Enfin,la baisse de pregnénolone est corrélée à l'état anxio dépressif (60,61)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La plupart de ces hormonothérapies données à doses uniquement substitutives (physiologiques) et utilisant des hormones naturelles ( par opposition aux dérivés de synthèse) sont bien tolérées dans la majorité des cas. La seule réserve à émettre est que la plupart de ces hormones sont des facteurs de croissance y compris pour les cellules tumorales hormono-sensibles et qu'une hormonothérapie risque de révéler un cancer du sein ou de la prostate sous jacent d'autant qu'il sera prescrit à un age avancé. Cette restriction ne concerne pas les traitements par hormones thyroïdiennes et encore moins la mélatonine qui semblerait même exercer un rôle protecteur dans le cancer du sein via ses propriétés anti-oxydantes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En conclusion, on voit qu'il existe un certain nombre de thérapeutiques de remplacement ou d'accompagnement des traitements dits « classiques », ce qui permet de diminuer ou d'éviter les effets iatrogènes.
Quoi choisir : il nous a semblé que dans le traitement de la dépression la S adénosyl méthionine et l'acide folique étaient documentées avec un niveau de preuve suffisant de même que les traitements hormonaux substitutifs tant de la ménopause que de l'andropause ainsi que celui par le DHEA qui malgré les controverses dont elle fait l'objet n'a jamais montré d'effet adverse et semble même avoir un effet supérieur au THS dans les troubles anxio-dépressifs. Quant aux troubles du sommeil, il nous a semblé que la mélatonine dont l'efficacité pourtant faible était intéressante car elle a au moins l'avantage de ne pas entrainer les troubles mnésiques et la désorientation induite par les benzodiazépines. Ces traitements devront être prescrits aux posologies indiquées dans les études et pour les traitements avec la testostérone ou la DHEA , il faudra effectuer un dosage préalable (testostérone bio disponible et sulfate de DHEA) ainsi que des contrôles afin d'adapter les posologies en fonction des dosages et de la réponse clinique, étant entendu qu'un traitement qui n'améliorerait pas cliniquement le patient devra être arrêté. La testostérone (tout comme l'estradiol) sera si possible administrée par voie percutanée plutôt que per os ou intra musculaire. Si ces hormonothérapies sont maintenues, il faudra faire une surveillance prostatique et mammographique annuelle. Quant aux traitements avec la SAM et l'acide folique aux doses préconisées, ils ne nécessitent aucune surveillance particulière du fait de leur innocuité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;BIBLIOGRAPHIE
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		<dc:date>2008-10-03T17:43:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dr Remi GRESSARD</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>la pregnenolone, grand mÃ¨re des hormones steroides...</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=43</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
LA PREGNENOLONE ; LA « GRAND MERE « des HORMONES&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La pregnenolone est une hormone steroide directement issue du cholestérol.
C'est de cette façon qu'elle est une prohormone, avec beaucoup d'effets puissants, liés à sa capacité de transformation en d'autres hormones et métabolites, surtout dans le cerveau.
La découverte de la pregnénolone est arrivée à peu près en même temps que celle du cortisol, qui lui a pris la vedette, et c'est la raison pour laquelle elle reste trop méconnue.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les bénéfices de la pregnénolone :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un tas ! elle peut beaucoup améliorer votre énergie, toute la journée, avec une impression d'esprit aiguisé.
Egalement une meilleure vision, (les couleurs sont plus brillantes, et plus claires aussi) , de même que l'audition, et surtout la mémoire, avec une vitesse accrue.
Signalons aussi une bonne réduction des douleurs articulaires.
En ce qui concerne la libido et la sexualité, on rapporte souvent une nette amélioration.
En fait la pregnénolone est un neurostéroide (ce qui est vrai aussi de la progestérone) qui stimule les récepteurs GABA entre autres. Il existe 30 fois plus de pregnénolone dans le cerveau que dans le sang ! et ceic particulièrement dans les aires frontales et dans l'hippocampe, et on connaît l'importance de celle-ci dans de nombreuses maladies neurodégénératives.
Mais l'une des améliorations les plus imporatantes, concerne certainement la mémoire ; c'est une grande stimulatrice , et un « booster » de mémoire. Pourquoi ? la pregnénolone accroit tout simplement le taux d'acétylcholine, le neurotransmetteur qui combat la maladie d'Alzheimer, tout spécialement dans l'hippocampe, la première zone touchée dans cette maladie.
Quand on regarde le devenir de la pregnénolone dans le sang, on comprend mieux son importance, puisqu'elle y est transformée en Dhea et testostérone, estradiol, chacune d'entre elles jouant un rôle dans la mémoire, la sexualité, le sentiment de bien-être et l'énergie.
Ceci explique certainement ausssi pourquoi certaines femmes rapportent moins de bouffées de châleur, ou un syndrôme prémenstruel moins douloureux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Possibles effets secondaires ;
Tout dépend de la dose : les doses faibles evitent souvent les effets secondaires, tout en étant satisfaisantes. Avec une dose trop élevée, on peut voir apparaître une trop grande stimulation, voir de l'insomnie.
Parfois plus rarement de l'irritabilité, de la colère, de l'anxiété, à la place justement d'un sentiment de relaxation.
Les maux de tête sont rares, comme l'acné.
Parfois des pertes de cheveux, si elle est prise à haute dose chez des sujets prédisposés avec un taux élevé de DHT.
Des extrasystoles, des palpitations, parfois avec même des petites doses.
Ceci est probablement du à des effets encore mal compris sur la thyroide ou d'autres tissus.
La pregnénolone semble avoir, comme de nombreuses hormones, des effets à court terme et long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Précautions d'emploi ;
Comme la pregnénolone et la Dhea ont certains effets similaires, éviter de les prescrire en même temps, et si vous le faites, baisser de la même façon la dhea et la pregnénolone, et surveiller votre patient cliniquement et par test sanguin.
Chez l'homme, une dose forte (de 100 mg ou plus) peut augmenter la progestérone fortement, et par la conversion qui peut s'en suivre par l'action de l'aromatase, donner trop d'estradiol ( bien au delà de 25) ce qui devient dangereux pour la prostate.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comment la prescrire ? ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous pouvez utiliser la voie orale ou sublinguale.
Par voie orale, ne dépasser pas 50 mg sans test sanguin après deux mois, et ajuster la dose en fonction de l'amélioration clinique et des résultats sanguins.
Par voie sublinguale, à petite dose, ce qui est le mieux est aux alentours de 1 à 5 mg par jour, le matin , et si vous voulez améliorer les paramètres du sommeil, prenez la le soir.
Ne la prenez pas au moins une fois par semaine, facilement.
Ne la donner pas aux enfants. Valeurs usuelles	optimales
pregnénolone	10 à 200 ng/dl	150 ng/dl&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2008-05-13T06:42:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>UNE SEXUALITE QUI DURE</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=42</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Comment faire devant une baisse de libido ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La sexualité est vraiment un domaine qui peut procurer les plus grandes joies ou les plus grandes misères ! et la science a été pendant longtemps incapable d'expliquer tous ses mystères.
Depuis les livres de Masters et Johnson qui nous ont fait comprendre les mécanismes, des progrès énormes ont été réalisés.
C'est une mécanique fine et géniale, où les hormones et les
neurotransmetteurs ont des rôles clés. C'est un sujet qui nous fascine tous, suscite notre intérêt et garde toujours une part de magie. Mais nos connaissances actuelles peuvent déjà pour aider l'humanité dans cette voie et vous allez voir que l'on peut garder une sexualité active longtemps, que l'on soit homme ou femme.
On peut retrouver soit des performances oubliées, soit les joies fortes qu'elles procurent.
L'expérience sexuelle est globale, elle affecte tout le corps, par des sensations en cascade, et de nombreux paramètres sont impliqués dans la réaction sexuelle. L'intégrité du corps est requise, physique et mentale, et si vous avez trop de stress par exemple, ceci retentit sur vos hormones sexuelles et les inhibent. Il ne faut
pas un grand dérèglement pour avoir un dysfonctionnement assez important, mais la majorité d'entre eux sont traitables actuellement,heureusement.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous pouvez tester votre libido tout de suite !
Faites le par rapport au mois passé, cela va vous prendre une minute avant d'en savoir plus ! Tous les jours Souvent Parfois Rarement Jamais
Je pense à des fantaisies sexuelles le jour 5 4 3 2 1
J'ai envie de sexe 5 4 3 2 1
Mon désir sexuel est fort 5 4 3 2 1
J'éprouve un grand désir physique pour mon/ma partenaire 5 4 3 2 1
Nous sommes synchrones avec mon/ma partenaire 5 4 3 2 1
Je suis excité en pensant au sexe 5 4 3 2 1
Je suis satisfait de mon comportement sexuel 5 4 3 2 1
Ma vie sexuelle me satisfait 5 4 3 2 1&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si vous avez un score aux alentours de 25, tout va bien pour ; vous, continuez à vous amuser !
Si vous avez un score bas à l'une des deux dernières questions ou aux deux, vous pouvez facilement améliorer votre qualité de vie en consultant un médecin spécialisé.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Répondez aussi à ces quelques questions :
votre score a-t-il baissé depuis 5ans ?
désirez-vous un score plus haut ?
vous désintéressez-vous du sexe à cause de conflits (travail,couple) ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les réponses à ces questions vont vous éclairez sur vos capacités et vos désirs, et votre envie de changer ou pas. Le dysfonctionnement sexuel, c'est vous qui le définissez, personne d'autre.
Quelque soit votre situation, si elle vous satisfait profondément, ne la changez-pas !
Tout le problème est d'avoir le ou la partenaire en phase avec vous. Chaque individu a son rythme et son univers sexuel, et nous avons tous construit notre monde pour nous satisfaire.
N'être pas satisfait nécessite d'en parler, ce que beaucoup n'ose encore pas faire alors que plein de solutions existent.
C'est en fait assez facile d'avoir des déficiences sexuelles. Si un paramètre est perturbé, soit seul, soit plusieurs, et que cela persiste longtemps, alors des signes apparaissent.
Par exemple, une qualité de vie moindre ou modifiée suffit, ou un stress durable, qui par une sécrétion continue de cortisone va affecter le comportement sexuel. Nous avons tous ressenti le manque de libido lié à un stress, ou un mode de vie haché, entrecoupé de changements de rythme, d'à-coups, qui casse notre libido. Des relations tendues, dans le travail ou au domicile
affecte aussi notre sexualité. En fait derrière ces perturbations externes se cachent des perturbations hormonales.
Si l'estrogène (estradiol) et la testostérone sont toutes les deux nécessaires à la sexualité, il est évident maintenant que la testostérone est l'hormone-clé pour une bonne sexualité ou plus exactement la testostérone libre, celle non liée aux protéines sanguines.
On ne peut pas avoir de désir sans testostérone libre, et le taux nécessaire n'est pas forcément élevé ; il suffit en fait d'un niveau seuil à partir duquel tout se déclenche, mais en deça duquel rien ne fonctionne. Par contre, il semble qu'aller au-delà ne procure pas obligatoirement plus de libido. Chacun a son propre seuil,
qu'il peut détecter, bien sûr. Donc si votre désir fonctionne déjà normalement, il ne sert à rien de prendre plus de testostérone.
Regardez la chute de testosterone libre, liée à la libido, chez la femme, entre 25 et 40 ans, alors que la SHBG ne bouge presque pas.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'estradiol , fabriquée à partir de la testostérone, est l'autre hormone importante du sexe.
C'est un peu comme si ces deux hormones agissent sur le centre du désir pour activer la production de deux neuromédiateurs que sont la dopamine , pour l'énergie , qui , quand elle va se combiner à la sérotonine , va donner le désir et la récompense. Avec ces deux hormones et ces deux neuromédiateurs bien équilibrés, vous êtes d'humeur à faire l'amour.
Mais si vous manquez un peu d'un des éléments de cette potion , votre libido est en baisse.
La sexualité est une belle démonstration des connections hormones -cerveau !
On a l'impression que la testostérone est la méche , le fil conducteur des aires cérébrales du désir et des fantaisies et que l'estradiol est l'étincelle qui va mettre le feu aux poudres.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais imaginez maintenant que vous preniez la pilule ; elle fait baisser votre testostérone libre ;
En effet la pilule en augmentant la SHBG (sex hormone binding globulin ) au niveau du foie , va scotcher la testostérone, et l'estradiol, qui seront moins disponibles , donc feront diminuer la libido.
Des médicaments aussi peuvent affecter votre libido , comme les antidépresseurs , les médicaments contre l'hypertension artérielle . Des situations physiques critiques atteignent le taux de testostérone comme l'anorexie mentale , des pertes de poids trop rapides , le fait d'enlever les ovaires . Donc toute baisse de libido doit être remise dans son contexte et accompagnée d'un bilan hormonal , confié à un médecin , qui pourra faire repartir cette machinerie . En tout cas , n'hésitez pas à parler !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; Comment faire devant une baisse de libido ? Doser rapidement la testostérone libre ! Ce ne sera pas forcément corrélé totalement au niveau de libido bien sûr, mais cela servira surtout de référence avec le traitement, en fonction de l'amélioration. Vous pourrez bien vérifier que l'hormone est absorbée. Seule l'hormone naturelle , bio-identique est éfficace. La voie cutanée est nécessaire pour ne pas avoir de passage hépatique. Chez la femme, plusieurs types de préparation existent , gel, crème ou patch. Comme pour les estrogènes , le gel est recommandé, le patch delivrant souvent de manière irrégulière. Il faut commencer par un dosage à 1% , le soir , de préférence , pour avoir le pic de testostérone en soirée , sur une zone sans pilosité, comme l'intérieur du bras. Les effets secondaires sont inexistants ainsi.
Le nouveau dosage devra attendre 10 ou 12 semaines , la libido ne bougeant pas rapidement, surtout si la baisse est ancienne. On adapte facilement en augmentant de 0,5 par jour avant un autre dosage dans 10 semaines. Si le résultat ne vient pas , il faut bien considérer le taux de testostérone et celui d'estrogène, la balance peut être délicate à établir, surtout après la ménopause. La Dhea joue un rôle important pour arriver à une bonne balance car elle est tranformée en testostérone et estrogène et on constate souvent une bonne amélioration de la libido sous Dhea.
Chez l'homme , l'équilibre est souvent plus rapidement atteint, la libido dépendant aussi de la dihydrotestostérone, qui doit être conservée. On peut rencontrer ce problème dans certains traitements contre l'hypertrophie de la prostate, qui fait chuter cette hormone où on voit la libido diminuer avec le taux de dihydrotestostérone. Un autre problème chez l'homme peut venir d'un taux excessif d'estrogène , qui a tendance à croitre naturellement avec l'âge ,qui peut être aussi augmenté par le mode de vie (café,alcool,produits laitiers) et contrecarrer encore plus la testostérone libre. Il faut donc bien veiller à maintenir un niveau assez bas d'estrogène chez l'homme pour retrouver une libido en éveil. La conversion de testostérone en estradiol se fait par aromatisation , on peut l'inhiber , par le mode de vie , certains extraits de plantes (chrysine). Le ratio testostérone/estradiol doit être si possible entre 80 et 120 , et estradiol/testostérone libre inférieur à 1 . Mais finalement , la manière dont chacun se sentira après l'amélioration de sa libido est plus important que les chiffres et ceci vient aussi d'une bonne collaboration, créative, entre vous et votre médecin.
Chez l'homme , contrairement à ce que certains pensaient , il ne faut pas forcément augmenter beaucoup la testostérone pour avoir de l'effet , et cela peut même devenir dangereux. En effet, certains hommes vont convertir beaucoup, en vieillissant, la testostérone en estrogène et augmenter la testotérone , c'est augmenter l'estradiol chez eux , avec les dangers que cela représente , entre autre pour la prostate. Donc, il faut vraiment éviter l'automédication , surtout via internet, et plutot consulter , pour apprendre à réduire ses estrogènes !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une fois la libido enclenchée, elle se traduit par une phase d'excitation sexuelle, qui elle est encore plus corrélée à la biologie que la libido.
On a découvert les changements fascinants qui se produisent pendant ces minutes ; un accroissement net d'épinéphrine , de norépinéphrine , de testostérone et de prolactine . Au fur et à mesure que ces hormones augmentent , la sensation de plaisir augmente aussi . Ceci crée l'effet de tension de la phase d'excitation et remarquez que toutes sont des hormones du stress , sauf la testostérone. C'est ici un très bon stress ! cette tension va monter jusqu'à la résolution qu'est l'orgasme. Mais la présence de ces hormones du stress pendant cette phase veut dire aussi que si vous êtes déjà stressé avant un acte sexuel , ça ne marchera certainement pas , car votre niveau de stress étant élevé , vous ne pourrez pas monter plus haut , vous ne pourrez pas faire cette ascension , ce changement de niveau à vos hormones de stress. Vous avez déjà atteint un sommet avant , aucune ascension n'est possible. C'est aussi la raison pour laquelle il faut se préparer à un acte sexuel dans une ambiance détendue , agréable , qui va vous relaxer , vous aurez ainsi ensuite une belle montée des hormones , une bonne réponse.
Chez la femme , ce phénomène peut être majeure , surtout après la ménopause , où les zones actives, que sont le vagin , le clitoris, la vulve, sont très dépendantes de l'imprégnation en estrogènes et testostérone pour avoir une bonne réponse à l'excitation. En fait il peut se produire une rupture entre les désirs du cerveau et la phase physique de lubrification , créant un incomfort très mal vécu en général. Le corps ne répond pas ! Les tissus ont perdus par les chutes hormonales à la fois, le collagène , le tissu graisseux et la souplesse. Les muqueuses se sont atrophiées, rétrécies, et sont facilement irritées. L'acidité du vagin change . Tout ceci déclenche chez 60% des femmes, 4 ans après la ménopause, ce que l'on appelle l'atrophie génitale, qui se corrige aisément par le traitement hormonal , quand il peut être donné. Dans ce cas , la remontée des estrogènes agira trois fois : au plan des organes sexuels , qui retrouveront de la vitalité, au plan cérébral , avec les actions neuronales , incomparables, et au plan des neuromédiateurs.
On peut aussi utiliser localement des crèmes, soit réparatrices , soit lubrificatrices simplement.
Parfois , il est mieux d'associer le traitement général au traitement local, surtout au début.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chez l'homme , la phase d'excitation se traduit par l'érection , dépendante de l'état des vaisseaux et des nerfs et la correction du taux de testostérone n'est parfois pas suffisante pour redonner une érection satisfaisante. Il est incontestable que la mise à disposition de produits comme le Sildénafil (Viagra°) a modifié le paysage médical , les patients devenant brusquement beaucoup plus enclins à parler de leurs problèmes sexuels pour pouvoir obtenir le produit . Quand il persiste un décalage entre la libido et la concrétisation , ces médicaments sont souvent une bonne solution. Ils agissent en augmentant naturellement une enzyme (GMP cyclique ) essentielle au maintien de l'érection par blocage d' une autre appelée la phosphodiéstérase 5. On les appelle les inhibiteurs des PDE5 ; Mais ils n'agissent pas en augmentant le désir ou l'appétit sexuel , qui doivent être présents pour que le produit fonctionne. D'autres ont été mis sur le marché , à durée de vie plus longue : Le tadanafil (Cialis) surtout, dépassant actuellement les 24h et le Vardénafil (Levitra) . le Viagra agit en 40 minutes à peu près alors que le Cialis bénéficie d'un laps de temps plus court de 20 minutes pour agir. Les effets secondaires sont non négligeables (céphalées , problèmes oculaires) et là encore l'aide d'un médecin est nécessaire . Mais ces inhibiteurs se montrent efficaces pour ameliorer les problèmes de dysurie liés à la prostate , et leur intérêt va croissant dans ces indications comme le montrent certaines études très récentes.
Recemment , on a pu montrer la , malheureusement, bonne corrélation entre des dysfonctions érectiles et les pathologies cardiovasculaires : les facteurs de risques sont similaires et un déréglement dans le mécanisme érectile est bien le premier signe avant-coureur d'une affection cardiovasculaire (ceci bien sûr pour les causes organiques et non psychogéniques). D'ailleurs la récupération d'une dysfonction éréctile se fera d'autant mieux que l'IMC est bas.
La mélatonine améliore bien les dysfonctions érectiles , comme l'hormone de croissance .
L'association à des dérivés nitrés est vraiment une conreindication avec risque de désamorcer la pompe cardiaque.
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d'autant que parfois la solution sera sous forme de produits injectables, comme ceux à base de papavérine, connus pour dilater les vaisseaux. Ici , pas besoin de désir sexuel réel pour avoir une érection . Ce type de traitement s'adresse à des patients ayant des problèmes d'érection déjà mesurables et importants. Il offre l'énorme avantage de maintenir l'érection au delà de l'éjaculation et de permettre de prolonger l'acte sexuel. Dans cette catégorie , l'alprostadil , une prostaglandine , d'une famille d'acides gras naturels, directement injectée dans le pénis , a un effet relaxant musculaire , permettant la dilatation par augmentation du flux sanguin en même temps.
Ces médicaments , appuyés par une balance hormonale , ne sont parfois donnés que de manière transitoire , les érections revenant ensuite spontanément.
Ce sont de loin les traitements les plus gratifiants pour les patients ayant réellement des problèmes sexuels et la satisfaction obtenue est très importante.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La conclusion , l'orgasme , est ressentie certainement différemment chez l'homme et chez la femme.
L'orgasme masculin est clairement fait pour permettre la reproduction en facilitant l'éjaculation du sperme et conclut par un plaisir qui est une sorte d'orage mental , focalisant tout le cerveau , qui n'est plus que cette sensation à ce moment là. On a dit que c'était le seul moment où l'homme ne pouvait plus penser à la mort et vivait une étincelle d'éternité ! C'est une perte de contrôle total.
En fait sur le plan physiologique , l'orgasme libére une combinaison de neurotransmetteurs depuis le centre de la récompense, situé dans l'hypothalamus. Mais on sait bien le lien qui existe entre les hormones estrogène et testostérone , et les neurotransmetteurs : si vous avez des taux bas de ces deux hormones , il est évident que vous aurez beaucoup moins de neurotransmetteurs et probablement du mal à conclure en atteignant l'orgasme.
Au moment de l'orgasme , il se produit une montée pulsatile d'un neurotransmetteur , la PEA(phenylethylamine) , un peu comme une amphétamine , que l'on a appelé la potion de l'amour ! c'est un neuromédiateur lié au sexe , à l'euphorie. Dés l'extase de l'orgasme , la testostérone retombe tout de suite à des niveaux normaux ,comme les hormones du stress. Ce basculement est extrèmement rapide. Inversement , l'ocytocine s'élève pendant l'orgasme et reste élevée plusieurs heures après. ,C'est l'hormone de l'attachement au partenaire , (une étude a bien montré que la sécrétion était bien moindre en cas de masturbation), c'est aussi elle qui est sécrétée de manière intense pendant l'accouchement , certainement en partie pour lier la mère à son enfant. Il est très curieux de retrouver cette hormone seulement dans l'accouchement et l'orgasme. Elle n'est quasiment pas sécréter autrement. Elle aide ici à récupérer un état serein après la phase d'excitation. Son taux semble corréler à l'intensité de l'orgasme.
La prolactine est sécrétée aussi à ce moment là , elle est connue pour faire baisser la libido , et elle marque la fin de l'acte , créant une phase de non retour , de récupération plus ou moins longue selon les individus. La prolactine est l'hormone de la lactation...on vient aussi de prouver son intervention dans l'alchimie du coït !
En effet , son taux augmente après l'orgasme , où elle a pour rôle de diminuer l'excitation sexuelle , de calmer les esprits , par une action antidopaminergique.
Et , l'amplitude du taux de prolactine ici est considéré comme l'indice de la satiété sexuelle !
Et oui ! trois études , conduites chez des hommes et des femmes , acceptant de pratiquer , soit par un rapport coïtal , soit par la masturbation , l'orgasme , ont montré que le taux de prolactine était 4 fois plus élevé après le coït qu'après la masturbation.
Il semblerait qu'une prolactinémie élevée , en dehors de tout coït, chez l'homme comme chez la femme , entraverait l'activité sexuelle et le désir.
.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La chimie cérébrale est très en action pendant l'acte sexuel , et certainement que les montées et descentes d'hormones , avec les bouleversements corporels induits , y sont pour beaucoup dans les sensations de plaisir. Ce chahut hormonal bouge et mobilise les neurotransmetteurs , qui nous donnent ces sensations . L'amour est une belle démonstration des interactions hormones-neurotransmetteurs .&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Est-ce-que l'alimentation joue un rôle ?
Et bien oui ,et plus que l'on pourrait croire . Un des plus grands problèmes est quand même le fait d'un excès de nourriture , surtout au repas du soir , où une quantité excessive de calories ralentit les réactions sexuelles. Une toute petite quantité d'alcool semble accroitre les pensées sexuelles et l'activité sexuelle. L'avocat , riche en vit B6 , qui abaisse un peu le taux de prolactine, aide aussi les pensées. Les noisettes ne sont pas seulement bonnes au plan cardiaque , avec leur oméga 3 , elles contiennent beaucoup de manganèse qui aide à la production de dopamine et donc à la libido.
Et voici une bonne nouvelle ! : le chocolat est une source importante de PEA , qui est euphorisant et contribue à l'orgasme . Un peu de chocolat noir , riche en cacao , peut améliorer la satisfaction sexuelle. Passons à la vitamine C , tres abondante en mangeant cru , qui facilite la mise à disposition des neurotransmetteurs , aide à faire baisser la prolactine et augmente l'ocytocine.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dr Claude DALLE .
EXTRAIT Du LIVRE ; &quot;L'ANTI AGE : LE GUIDE&quot; (www.vitale-shop.com)(edition privée CXPUB)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2008-02-11T19:38:16Z</dc:date>
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		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>les grands signes de l'hypothroidie</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=41</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L E S S I G N E S L E S P L U S C O U R A N T S
D ' U N E T H Y R O Ï D E R A L E N T I E&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Dépression, physique et mentale
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Fatigue, matinale et au repos
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Sensation de froid
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Mal de tête
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Constipation
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Digestion lente, ventre « ballonné »
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Peu de résistance aux infections
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Difficulté à perdre du poids, prise de poids
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Douleurs articulaires, surtout matinales
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Pensées confuses, lentes
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Peau sèche
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Cheveux secs, perte de cheveux, ongles cassants
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Voix rauque
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Nervosité, en mouvement perpétuel
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Crampes dues à une circulation ralentie
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Règles prolongées chez les femmes
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Artériosclérose
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Taux de cholestérol élevé
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Certaines hypertensions artérielles&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2008-01-03T21:44:11Z</dc:date>
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		<title>nouveau livre anti-Ã¢ge</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=40</link>
		<description>&lt;img src=&quot;http://www.fsaam.com/IMG/arton40.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;193&quot; height=&quot;290&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&quot;rappelez vous ce que c'était d'avoir 20 ans et une inépuisable énergie,
votre silhouette , la pleine santé et la joie de vivre !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;nous sommes en grande partie les acteurs de notre âge, et le maintenir actif est primordial.
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il s'adresse à tous ceux qui refusent passivement l'âge et aiment garder une qualité de vie optimale.&lt;/p&gt;
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&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;vous ne rajeunirez pas seulement pour vous !
mais aussi pour votre famille, votre entourage, vos amis. alors rajeunissez vite avec nous !
venez nous rejoindre !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;plus 170 schémas inédits,
des chapitres sur ;
le cerveau optimal
les hormones qui nous préservent
comment vieillir !
la nutrition, avec des recettes célèbres d'E.Lèbre
les vitamines et minéraux
l'exercice physique adapté, avec le coach R.Roussel
la génétique, au secours de l'âge
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la peau, une merveille
les traitements des médecins anti-âge
des exemples de cas traités&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; en commande au 0145721648 ou cldalle@wanadoo.fr
au prix de 170 €, frais de port en plus.
(version anglaise disponible sur demande)
une bibliographie détaillée&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2008-01-01T20:31:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>predisposition Ã l'impuissance sexuelle</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=39</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Prédisposition psychologique à l'impuissance sexuelle&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dr Charles Gellman
Psychiatre Sexologue
Paris- France&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour le psy , l'impuissance n'est pas seulement liée à la possibilité ou non d'une érection : un homme peut en effet avoir une forte érection et être incapable de pénétrer ou perdre l'érection en situation de coït. L'impuissance est dite alors psychique ou relationnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On peut essayer de distinguer des éléments structurels, et des éléments conjoncturels.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Eléments structurels&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; La naissance&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La naissance la plus normale précipite l'enfant dans un état d'impuissance absolue, le bébé étant totalement dépendant de l'entourage maternel et familial pour sa survie. Curieusement des érections surviennent lors des attouchements du pénis et ont pu être visualisées in utero. La fonction érectile est donc en place avant et dès la naissance, longtemps et bien avant que cette fonction soit au service d'une relation sexuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La puissance érectile coexiste alors avec une impuissance psychique durable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les naissances pathologiques : prématurité, handicaps moteurs, dysharmonie évolutive, pathologies néonatales ... peuvent retentir sur la fonction érectile.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La protoféminité&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Claude Crépault de Montréal a attiré notre attention sur le fait que les petits garçons sont non seulement conçus par des femmes mais aussi éduqués par elles. Comment devenir masculin après une imprégnation aussi massive par les hormones féminines, le contact, et les influences psychiques maternelles ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La masculinisation du garçon est donc loin d'être facile. C'est un processus compliqué et à étapes où interviennent des rapports de forces entre le garçon, sa mère, son père, et l'environnement social. Le résultat est loin d'être parfait pour tous, et à chaque étape il y a des malades de la genralité, et de l'orientation psychosexuelle : transsexuels, efféminés, homosexuels hétérophobes, paraphiles, névrosés.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux problèmes psychologiques importants font obstacles à une vie sexuelle facile :d'abord l'interdit des objets érotiques primaires, et ensuite le décalage temporel entre la pulsion et sa réalisation (S. Freud in &quot;Psychologie de la vie amoureuse&quot;) :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;..aussi étrange que cela paraisse je crois que ... quelque chose dans la nature de la pulsion sexuelle n'est pas favorable à la réalisation de la pleine satisfaction...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Premièrement en raison de l'instauration en deux temps du choix d'objet, avec entre les deux , l'intervention de la barrière contre l'inceste, l'objet final de la pulsion sexuelle n'est plus l'objet originaire, mais seulement son substitut (ersatz).
Or lorsque l'objet originaire d'une motion de désir s'est perdu à la suite d'un refoulement, il est fréquemment représenté par une série infinie d'objets substitutifs, dont aucun ne suffit pleinement. Voilà qui nous expliquerait l'inconstance dans le choix d'objet, la &quot;faim d'excitation&quot;, qui caractérisent.. la vie amoureuse des adultes.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le malaise masculin&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On ne naît pas homme, on le devient (pour paraphraser Simone de Beauvoir dans le deuxième sexe). La condition masculine est un ensemble de stéréotypes, de comportement, de pensées, de conceptions du monde, de relations interpersonnelles et sociales qui s'imposent au garçon, puis à l'adulte par la famille, l'école, le travail, le couple, les loisirs.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'aboutissement est un conformisme culturel viril. Dans ce modèle, l'homme viril se doit d'être supérieur, fort (physiquement, intellectuellement, sexuellement), performant (du coté de la réussite sociale et financière), producteur, rationnel. En somme, on aboutit à une conception héroïque de l'existence masculine.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Double identité de genre&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C.G. JUNG dans &quot;Essai d'exploration de l'inconscient&quot; rapporte le rêve suivant : un de mes malades avait rêvé d'une femme ivre, échevelée et vulgaire. Dans le réveil, il semblait que ce fut sa femme, alors que dans la réalité, elle était toute différente... le rêve était d'une fausseté choquante et le malade l'avait immédiatement rejeté comme une de ces absurdités qui se présentent à l'esprit pendant le sommeil... (pourtant) le rêve exprimait clairement l'idée d'une femme dégénérée qui avait un lien étroit avec la vie du dormeur... c'est cet élément féminin dans chaque homme que j'ai appelé l'anima. Cet aspect féminin est essentiellement une certaine façon intérieure qu'à l'homme de se rapporter à son entourage, qu'il cache aux autres, autant qu'à lui même... son rêve lui disait en fait &quot;vous vous comportez à certains égards comme une femme dégénérée&quot;... alors que sa conscience faussée s'obstinait à affirmer au malade qu'il était un parfait gentleman.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce cas n'est pas l'exception. Dans les psychanalyses, on rencontre dans chaque homme la partie féminine de son inconscient, parfois sur un mode très déplaisant, comme le malade de JUNG dont le rêve exprimait l'idée qu'il était une putain. Voilà une source importante du malaise masculin : accepter et vivre avec sa partie féminine. Malaise lié au décalage entre l'image sociale de la masculinité et la réalité psychique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le refus de cette réalité aboutit à une attitude macho, hypervirile, persécutée, hypersensible.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Évènements existentiels&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutes sortes d'évènements, de situations vont perturber le déroulement de la fonction sexuelle. Nous nous contenterons de les lister, bien que chacune de ces situations puisse faire l'objet d'un chapitre, voire d'un ouvrage :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Traumas psychiques précoces&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Absence ou carence maternelle (voir les expériences de Harlow)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Hospitalisme : décrit par Spitz
Séparations, placements multiples
Carence paternelle, absence, rejet, déni&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Trauma psycho sexuels : abus sexuels, confrontations précoces à la génitalité adulte ou perverse.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Traumas somatiques et problèmes biologiques&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Anomalies génitales (hypospadias, phimosis), micropénis, orchites, traumatismes génitaux&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Problèmes de la puberté : précoce, retardée, dysharmonique&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Problèmes du couple : infidélité jalousie séparations conflits, divorces compliqués,&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Traumas familiaux&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Séparation des parents Maladies des parents&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Décès de parents ou d'amis&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Problèmes concernant les enfants : décès, maladies, handicaps, toxicomanie, délinquance&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Traumas sociaux chômage retraite surendettement, faillite échecs professionnels contrôles fiscaux&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Événements liés à l'activité sexuelle&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce que mentionnent tous les impuissants, c'est l'importance du premier épisode d'impuissance, du premier échec, qui peut laisser une véritable empreinte.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les conditions du premier orgasme, du premier rapport sexuel laissent aussi leurs traces.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin l'abstinence sexuelle prolongée a un effet très négatif comme le démontre l'abstinence des veufs, des divorcés, des prisonniers, des expatriés.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Importance des facteurs cumulatifs&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si un traumatisme peut détériorer la fonction sexuelle, un deuxième a un effet encore plus marqué. Parfois le premier trauma passe inaperçu, et c'est le deuxième qui révèle la fragilité sous-jacente : c'est le classique effet &quot;d'après coup&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Également les petits traumatismes finissent s'ils se multiplient par avoir un effet amplificateur&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Névrose traumatique&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comme un trou noir cosmique, le trauma peut attirer et organiser toute la vie mentale, avec un cortège de symptômes dépressifs, de crises d'angoisse, de réminiscences pénibles, de cauchemars répétitifs et de troubles somatiques parmi lesquels figurent les plaintes sexuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout ce qui précède montre à l'évidence, la grande fragilité de la fonction érectile, sensible à pratiquement tous les événements de la vie, parfois même à des événements favorables.
Dans la pratique, ce qu'on qualifie d'évènement déclenchant, ne l'est souvent pas réellement. Le premier épisode d'impuissance, n'est qu'une rechute. Les erreurs d'appréciation des patients sont nombreuses.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il ne faut donc pas se focaliser sur des facteurs ponctuels, sans se soucier des facteurs de personnalité.
La réponse d'adaptation du sujet impuissant érectile occasionnel (la panne), dépend régulièrement des facteurs de personnalité, de l'histoire de l'individu, du contexte social et des antécédents, beaucoup plus que de la situation elle-même.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'impuissance de type psychique, loin d'être une maladie ou un accident, serait en fait la situation de base, sur laquelle le mâle humain va essayer de construire une sexualité fonctionnelle, où à laquelle il va tenter de s'adapter et qui n'existe en fait que seulement pendant la moitié de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le sujet masculin naît impuissant, s'en dépêtre plus ou moins et in fine vieillit et meurt impuissant&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Illustrations : rêves d'impuissants&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Premier rêve&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Il m'avait été donné un coupon, genre carte orange mais beaucoup plus grand qui ne passait qu'à un seul endroit et que je ne savais pas utiliser. Pour commencer, un type s'était installé en étalant pas mal de papiers surr l'appareil de contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quand j'ai voulu introduire mon billet, je n'y suis pas arrivé. Il a fallu que je retire un morceau de cellophane.Le billet n'entrait toujours pas. Quelqu'un m'a dit qu'il fallait le plier en deux. Je l'ai fait mais cela lui donnait une forme curieuse qui était très loin d'un rectangle. Quand j'ai voulu le mettre dans l'appareil, il n'est pas rentré ; en plus il est tombé par terre, tout chiffonné.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le type qui m'avait dit de la plier s'est adressé à un employé pour qu'il me dépanne mais il a refusé. Du coup l'homme m'a tendu un journal, genre magazine, qu il a pris dans un rayon de kiosque avec plusieurs autres en me disant qu'il savait qu'il y avait le même genre de billet dedans.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'ai pris ce qu'il me tendait. Le journal était entouré de cellophane que j'ai retiré. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Puis me suis retrouvé , je ne sais comment dans une très petite pièce, où il y avait deux femmes. L'une était assise devant une table et ne s'est pas occupée de moi. La pièce avait des placards, comme dans une cuisine en haut et en bas. J'ai commencé à chercher dans les placards mon billet, la seconde femme m'a aidé dans ma recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A un moment, j'ai dit que c'était énervant de perdre beaucoup de temps à chercher quelque chose. J'ai ajouté qu'un jour, j'avais cherché pendant une journée entière une pièce composant un objet pour un de mes enfants&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ensuite je me suis réveillé. Le grand lampadaire, éclairant la Terre, était déjà allumé. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Commentaires : Que d'efforts pour ne pas arriver à introduire un ticket flaccide !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deuxième rêve :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« J'allais mettre dans le vide-ordures qui se trouve sur le palier un sac contenant des choses à jeter. Je voyais alors dans le local la voisine de palier en train de nettoyer une cuvette de W.C. très sale. Elle me disait que les gens étaient vraiment sales. Je lui répondais que le pire était qu'il salissaient mais ne 1'utisaient pas.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ensuite je la voyais avec un corsage et une jupe. Elle avait les jambes largement écartées et elle se lavait le sexe. Après un moment d'hésitation pendant lequel je me disais qu'elle n'était pas libre, j'ai finissait par l'embrasser sur la bouche. Elle a alors avancé son ventre et j'ai pressé le mien fortement. J'ai constaté que j'avais du mal à avoir une érection. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Commentaires : chez ce rêveur qui ressent un profond dégoût pour le vagin de la femme imaginé aussi sale que peuvent l'être les WC la seule possibilité de contact sexuel est de se presser contre son ventre sur un mode infantile.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bibliographie&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Crépault Claude. Sexoanalyse. Payot Ed. Paris 1997
Freud Sigmund. Psychologie de la vie amoureuse. In « La vie sexuelle ». Puf Ed. Paris Freud Sigmund. Sur le plus général des rabaissements de la vie amoureuse. In « La vie sexuelle ». PUF Ed . Paris. 1999 . Rédigé en 1912. Gellman Charles et Josette. Les thérapies sexuelles. ESF Ed. Paris 1983
Jung Carl.G. Essai d'exploration de l'inconscient. Gallimard. Folio.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2007-12-16T15:52:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

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		<title>les folates</title>
		<link>http://www.fsaam.com/article.php3?id_article=38</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le rôle essentiel des Folates ( vitamine B9 )&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les sources sont essentiellement les légumes verts, les fruits et les fromages et le foie
Biodisponibilité entre 60 et 100 % pour une alimentation à base de fruits, légumes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La physiologie : Rôle hypo homocysteinémiant :
La vitamine B9 est sous forme réduite dans l'organisme, donc fragile : elle est protégée par l'acide ascorbique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;I - l'acide folique : Tétrahydrofolate : forme non oxydée (réduite) va prendre un radical methyl. Par la suite, il va le céder à l'homocystéine qui va ainsi se transformer en méthionine ( acide aminé essentiel)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Homocystéine Méthionine&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;	CH3 Co facteur vit B12&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;5-Méthyl THF Tétrahydrofolate reductase (MTHFR)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;vit B2
Méthylène-tétrahydrofolate réductase (MTHFR)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La THF est un facteur de régulation de l'homocystéine .&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; l'homocystéine est reconnue comme facteur de risques cardio vasculaires.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Or, la THF en lui cédant un radical méthyl qu'il aura capté, va transformer l'homocystéine en méthionine avec la vit B12 comme co-facteur.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; C'est la voie majeure de régulation de l'homocystéine, l'autre voie mineure nécessité la vitamine B6.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Donc, une carence en folate, en vit B12 ou vit B6 va tendre à augmenter l'homocystéine sanguine.
Le populations caucasienne , asiatique (pas africaine) ont une enzyme fragile (la méthylène tetrahydrofolate réductase) dans ce processus de régulation de l'homocystéine.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par conséquent, ces populations plus à risques doivent avoir un taux plus élevé de folates pour une bonne régulation.
On a démontré que la diminution de 25 % d'homocystéine entraîne une chute de 10 % des accidents coronariens.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2- l'acide folique ou THF est nécessaire à la division cellulaire (synthèse de la Thymédine et à la multiplication cellulaire (synthèse des bases puriques).
Ce rôle est majeur et une carence peut avoir des effets néfastes.
Le THF est donneur de Méthyl, indispensable dans la synthèse des neuro médiateurs.
3 - Folates et cancer
On a détecté qu'une carence en folates augmenterait le risque de cancer colorectal.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une carence en folate&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On assiste à un ralentissement des mitoses des tissus à cycles cellulaires courts.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Globules rouges (anémie)
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Cellules intestinales (troubles de l'absorption et de l'immunité)
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.fsaam.com/puce.gif' alt='-' /&gt; Le développement embryonnaire : la fermeture du tube neural se fait au 28e jour de la grossesse (14 jours de retard de règles). Si la carence folate est importante ; le risque de spinabifida augmente. On recommande donc de supplémenter en périconceptionnel à la dose de 0.4 mg/ j de folates.
Cependant, comme beaucoup de grossesses sont, soit non désirées, soit interviennent chez des femmes au statut nutritionnel faible en folates (milieux défavorisés).
L'enrichissement en folates de produits de bases (céréales) est une solution que de nombreux gouvernements ont choisi ( USA, Canada).
Les folates, non seulement préviennent les malformations neurologiques du bébé mais étalement les fausses couches spontanées et l'hypertension gravidique (de grossesse).&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2007-11-10T12:01:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>CLAUDE DALLE</dc:creator>
		

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